Méridien : Vaisseau Gouverneur / Muscle : Grand rond
S’accepter (vs se comparer)
Deux minutes sur le téléphone. Trente minutes plus tard, une petite boule au ventre : ce corps qu’on n’a pas, cette vie qui paraît plus lisse, cette réussite qui renvoie à tout ce qu’on n’a pas encore fait. La comparaison, c’est un jeu où l’on perd à tous les coups, parce qu’on compare son intérieur au dehors des autres.
Ce que le corps raconte
Le grand rond permet de montrer sa force, ses atouts, de se mettre en avant même quand en étant vulnérable. Quand l’énergie vient à manquer, on devient trop timide, on se cache, on n’ose plus s’accepter comme on est.
Et à la place de l’acceptation s’installe l’esprit de concurrence : ce besoin de se mesurer, de se situer. Or on ne peut pas s’accepter et se comparer en même temps. C’est l’un ou l’autre.
Où se situe-t-on ?
On se compare presque automatiquement. On se sent en compétition, même quand personne ne nous a lancé de défi. Et quand on ne s’accepte pas, il arrive qu’on remette la faute sur les autres.
Reprendre son pouvoir
L’émotion à cultiver, c’est l’appui, le soutien :
« Je m’accepte comme je suis. »
S’accepter, ce n’est pas se résigner. C’est s’accueillir avec ses défauts et s’apporter le soutien nécessaire pour les faire grandir. Se tenir de son propre côté, au lieu d’être son pire adversaire.

Le petit pas du jour
La prochaine fois qu’on se compare, se demander : « Est-ce que je parlerais comme ça à quelqu’un que j’aime ? » Puis s’offrir les mots qu’on lui offrirait. Le soutien qu’on cherche dehors, commencer à se le donner dedans.
